We Have Band

Electrique

Avec Weather, que je vois comme une promenade tranquille un jour de pluie, Meshell nous invitait à prendre le temps. We Have Band est un trio londonien qui propose tout à fait le contraire : leur son fuse, électrique, et on est happé dans le cercle infernal.

Il y avait déjà d’excellents morceaux sur leur premier album, sorti en 2010 : “Honeytrap”, “Love What You Doing?”, “Centrefolds and Empty Screens”… ou encore la géniale “Divisive”, dont le clip produit par SoLab est drôle et original. A (re)découvrir sur youtube.

Deux ans plus tard seulement, le groupe revient avec un nouvel album, intitulé Ternion (qui sortira le 30 janvier chez naïve). On retrouve toujours beaucoup de sons électroniques, mais le squelette du disque, ce sont toutes ces percussions quasi tribales, qui maintiennent un climat de transe sombre et énergique. Le contraste entre cette rythmique ultra précise et les sons qui emplissent l’espace, doucement, comme du caramel mou, est parfait. C’est en ce sens que Ternion apparaît plus « grand » que son prédécesseur. Plus varié, aussi. On va d’une atmosphère à une autre, puis on y revient, pour en repartir ensuite… C’est un peu comme si on poursuivait un hyperactif ! Les rythmes sont parfois lents, mais on sent en permanence une sorte de tension, similaire à une piqûre de rappel, une petite voix qui dirait « allez, vite, vite, on passe au suivant ».

Voici par ordre de préférence, les morceaux que je trouve les plus efficaces sur cet excellent album: “Tired Of Running” (à écouter sur le sampler des Inrocks de Janvier), “Where Are Your People?”, “After All”, “Shift”, “Rivers of Blood”.

Leur showcase acoustique chez agnès b. le 13 décembre dernier a été un succès : enthousiastes et débordant d’énergie, Dede, Tom, Darren et Marc (le batteur additionnel) tapaient sur tout ce qu’ils trouvaient… J’attends avec impatience leur concert de demain pour la soirée Plugged !

Téléchargez gratuitement 3 morceaux ici : “Watertight” (extrait de Ternion), une version acoustique de “What’s Mine, What’s Yours” (extrait de la version Deluxe de l’album disponible sur iTunes, vidéo ci-dessous), et une version revisitée de “Where Are Your People?” (qu’on retrouve sur la version Deluxe d’iTunes, ainsi que sur Ternion Aside, deuxième CD de la version physique Deluxe de l’album)

“Where Are Your People?”, premier single de Ternion

Where Are Your People? by We Have Band

Clip de “Divisive” (extrait de leur premier album WHB)

Vidéo acoustique de “What’s Mine, What’s Yours”, lente et posée

Ternion (naïve)

1. Shift
2. After All
3. Where Are Your People?
4. Visionary
5. What’s Mine What’s Yours
6. Steel in the Groove
7. Tired Of Running
8. Watertight
9. Rivers Of Blood
10. Pressure On

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21/01/2012 at 22:37 Leave a comment

Trophy Wife

Rêve ou réalité?

Comment expliquer cette étrange impression d’être dans un rêve éveillé qui nous saisit lorsqu’on les écoute, même sans faire attention aux paroles ni aux titres des morceaux? C’est là tout le talent de ce trio originaire d’Oxford, qui a choisi de se pencher sur les troubles du sommeil, et en particulier l’état intermédiaire où l’on a du mal à faire la différence entre rêve et réalité : ils ne parlent pas seulement des choses, ils nous les font vivre.

Leur nouvel EP s’intitule donc Bruxism – bruit que font souvent les dents quand on dort, ou “mouvement inconscient sans but précis concernant l’appareil manducateur” d’après wikipedia. Cela donne une musique très rythmée (cf la sautillante “Canopy Shade” ou “Sleepwalks”, carrément dansante), avec un côté planant (présent sur la très belle dernière piste de l’EP “Wolf”). On se laisse porter par le son clair des instruments et la voix hypnotique de Jody Prewett, et on sourit.

Sur cet EP, les Trophy Wife ont décidé de changer leur mode de fonctionnement, et ont travaillé avec cinq producteurs différents : Ewan Pearson, Yannis Philippakis (Foals),  Andrew Halford, James Yuill (“Bruxism”) et Plaid (“Canopy Shade”). Une façon de laisser plusieurs voix s’exprimer conforme à la démarche globale concernant l’EP, puisque les troubles du sommeil sont à la fois universels et profondément personnels : tout le monde en souffre, d’une façon ou d’une autre, mais ils ne sont véritablement partagés que par celui qui est affecté et son partenaire…

Un de leurs précédents morceaux, “Surfacing”, fait partie de la Compilation Kitsuné n°12, à écouter sur deezer.

Merci à Matt et Ellie de Stay Loose pour l’EP!

Similarités avec : MGMT, Cut Copy, Foals

Clip étrange et fascinant de “Wolf”, réalisé par Yannis Philippakis de Foals

“Canopy Shade”

Trophy Wife – Canopy Shade (Produced by Plaid and Trophy Wife) by trophywifeband

Clip encore plus étrange (!) de “Canopy Shade” à voir ici.

Bruxism (Blessing Force)

1. Canopy Shade
2. Bruxism
3. Seven Waves
4. Sleepwalks
5. Wolf

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29/12/2011 at 16:57 Leave a comment

Boy & Bear

Sauvage, puis sage

Ils sont originaires de Sydney, et pourtant leur musique est tout le contraire : plus colline que building, plus tranquille que survolté. C’est frais, naturel ; le son indie par définition, comme Apple Horse. Pas étonnant qu’ils aient fait la première partie des Mumford and Sons dans leur pays… et qu’ils aient raflés 5 ARIAs cette année (sur les 7 pour lesquels ils étaient nominés : Gotye leur a subtilisé les 2 autres!).

Leur premier EP With Emperor Antarctica est sorti en 2010, et leur premier album Moonfire en août 2011 chez Universal. Le seul reproche que j’aurais à leur faire concerne d’ailleurs ce nouvel album : la production, trop propre à mon goût, enlève beaucoup de cette fragilité qui faisait le charme de leur premier disque. Bien sûr c’est toujours aussi beau, mais plus froid, inaccessible. La surenchère d’effets sur la voix sur “Beach” rend même ce morceau difficilement écoutable. Ce n’est pas un hasard si cette nouvelle couleur sonore fait penser à celle qu’ont aussi pris les Young The Giant sur leur premier album : c’est Joe Chicarelli qui a produit et enregistré les deux groupes! Dommage, car ils mériteraient vraiment d’être différenciés. Espérons qu’ils ne feront pas l’erreur deux fois…

En attendant, régalez-vous en écoutant leur premier EP sur grooveshark (mes favorites : “Rabbit Song”, “The Storm”)

Et pour le nouvel album, c’est sur deezer (mes favorites : “My Only One” et “House & Farm”).

Joyeux Noël!

Similarités avec : The National, Mumford and Sons

Joli clip de “Rabbit Song”, filmé avec justesse et tendresse

“Milk and Sticks” (extrait de Moonfire)

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22/12/2011 at 18:35 Leave a comment

Meshell Ndegeocello

Respirer

Quoi de plus naturel pour les Hommes que de respirer ? Pourtant, on ne s’arrête jamais, on court après le temps, toujours ; on se jette la tête la première à travers les portes du métro qui se referment, alors que le suivant arrive dans 3 minutes… Et au passage, on manque tous ces petits moments qui nous rendent heureux.

Je vous laisse lire à ce sujet l’article à propos de l’expérience imaginée par le Washington Post et réalisée dans une station de métro avec la complicité du célèbre violoniste Joshua Bell, dont on a beaucoup parlé.

Mais Meshell Ndegeocello, qui a grandi à Washington, ne fait rien comme tout le monde et son nouvel album, Weather, est une longue respiration. Elle y apparaît apaisée, même si elle n’a pas perdu son franc-parler. Sa musique est toute en finesse et retenue, et pourtant libérée. Un contraste qu’on retrouve aussi chez l’artiste elle-même : aussi surexcitée en coulisses que calme sur scène, sa voix est aussi grave que son chant aérien.

Le son est franc et naturel : on entend les vibrations de la guitare sèche. Il est dense et plein d’espace à la fois : les deux voix, grave et aigue, aussi larges l’une que l’autre, semblent presque se rejoindre sur la portée. Le temps est suspendu, on est comme plongés dans du velours.

Parmi ces 13 morceaux plutôt courts (autour de 3 minutes), les meilleurs sont pour moi : “Oysters” et son atmosphère ouatée, “Dirty World” et sa ligne de basse collante qui nous attrape au vol et nous tient en haleine, “Crazy and Wild”, duo épuré et rêveur, et enfin “Don’t take my kindness for weakness” qui clôt en douceur cet album à écouter sur deezer!

En live, c’est tout simplement captivant. Meshell et ses musiciens au jeu parfait (mais sans être lisse) nous font voyager avec une facilité déconcertante. Je n’oublierai pas ce “Oysters” du Pont des Artistes, où l’intense émotion dégagée par le groupe est montée jusqu’à la régie qui surplombe la scène,  légère. La vitre avait disparu. On ne pouvait que les écouter, bouche bée.

“Dirty World”

Live de “Chance” à One Shot Not

Weather (naïve)

1. Weather
2. Objects in mirror are closer than they appear
3. Feeling for the wall
4. Chance
5. Oysters
6. Rapid Fire
7. Chelsea Hotel
8. Dirty World
9. A Bitter Mule
10. Crazy and Wild
11. Petite Mort
12. Dead End
13. Don’t take my kindness for weakness

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13/12/2011 at 22:15 2 comments

M. Jack Bee

Au pays des surfeurs, on rêve

C’est le son que j’ai cherché toute la journée, alors que dehors la pluie tombait. Un timbre de voix irrésistible, entre puissance et fragilité. D’apparence simple (guitare/voix), ce que propose l’Australien M Jack Bee mérite vraiment qu’on s’y intéresse de plus près : on sent que cette voix, qui semble prête à tous les exercices, peut tout à fait lui permettre de choisir de s’engager sur une voie musicale plus risquée, et de s’extirper ainsi de la masse des chanteurs à chapeau et chant mélancolique.

On voit d’ailleurs déjà la différence entre “Sound of Love” et “She Said”, enregistrées en live avec un groupe, et les chansons de son précédent EP In Loops ; même si je trouve que sa voix collerait mieux à une ambiance plus électronique, et moins rock indie. Avec sa batterie tranquille, son piano et ses choeurs, “Sound Of Love” est pour moi la meilleure et la plus originale de toutes (mention spéciale au sifflement de début qui sonne agréablement faux!). Je verrai bien un clip en noir et blanc, avec de la neige. Vous pouvez la télécharger gratuitement sur le site de triple j.

A écouter sur sa page facebook : “Sound Of Love”, “Farewell”, “Photograph”

“Sound Of Love”

Similarités avec : Damien Rice, Mumford and Sons, Passenger, The White Buffalo, Joe Purdy, Jason Mraz

01/11/2011 at 22:02 Leave a comment

Hooray For Earth

Planant et majestueux

par Eric Nowels

On repart dans le synth-rock spatial avec une formation basée à New York, Hooray For Earth. Un nom qui pourrait inciter à ne pas les prendre au sérieux, et pourtant, ce serait une erreur! Leur son n’a en réalité rien d’enfantin ou de naïf : il est grand et posé ; planant et majestueux. Après seulement 2 EPs (Cellphone en 2008 et Momo en 2010), le groupe centré autour de Noel Heroux a réussi le tour de force de faire un premier album parfaitement dosé, à la fois homogène et varié : on ne s’ennuie pas une seconde, et en même temps, on ne reste pas sur sa faim quand ça se termine.

Dix morceaux entiers, donc, avec une basse souvent altérée (aux accents parfois dubstep), des sons multiples, électroniques ou non, venant de tous côtés, des percussions précises. Une voix et des choeurs, enfin, qui semblent repousser la voûte sonore toujours plus haut, plus loin.

Cet album, intitulé True Loves (du nom du morceau hallucinant qui pourrait être leur premier single), est sorti en juin dernier de l’autre côté de l’Atlantique, et sera disponible en France début 2012 (Memphis Industries).

A écouter sur grooveshark: “True Loves”, “Same”, “Hotel”, “Bring Us Closer Together”, “Black Trees”

Clip de “True Loves”, fascinant

Clip de “Sails”

Similarités avec :  M83, Sparkadia, Foals, We Have Band, Apple Horse

Merci à Zaza!

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29/10/2011 at 20:34 Leave a comment

Kimbra

Femme

Allez, j’ose vous parler d’une artiste néo-zélandaise malgré la finale de dimanche. Parce que non, la Nouvelle-Zélande ne se résume pas aux moutons, joueurs de rugby et paysages de la fameuse trilogie : il y a aussi des gens qui chantent, comme Kimbra Johnson.

Nominée en tant que Meilleure Artiste Féminine aux ARIA 2011 pour son excellent duo avec Gotye dont j’ai parlé plus tôt, “Somebody that I used to know”, Kimbra a enregistré son premier album intitulé Vows à Melbourne, où elle s’est installée depuis quelques années. Il est sorti cet automne en Australie et Nouvelle-Zélande, chez Warner.

La musique est variée et toujours très rythmée, à coups de claps de main, synthés, cuivres… La voix est ronde, légère, voyageant des aigus aux graves. Kimbra a son style à elle, entre pop, soul, dance, rétro et funk. Une sorte de Camille australe, plus mélodique et étoffée. Plus conventionnelle, en fait. Mais la texture de sa voix et son charisme en font une artiste remarquable. Dans ses clips, très travaillés et minutieusement chorégraphiés, on sent une sa fierté d’être une femme. Elle joue à séduire, mais sans tomber dans la provocation. Certaines pourraient s’en inspirer…

A écouter sur grooveshark : “Good Intent”, “Settle Down”, “Old Flame”, “Plain Gold Ring”

Similarités avec : Oh, Land, Gotye, Camille, Panic at the Disco

Clip de “Settle Down”

Clip de “Good Intent”

Et regardez aussi le clip coloré et délirant de “Cameo Lover” (d’où est tirée la photo que j’ai choisie), morceau que je verrais bien accompagner un Bridget Jones!

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27/10/2011 at 22:14 2 comments

M83

La tête dans les étoiles

Aujourd’hui projet d’Anthony Gonzales, M83 porte le nom d’une galaxie, et ce n’est pas un hasard : il y a quelque chose de grand et de magique dans sa musique, et ce ne sont pas Pitchfork ou Tsugi qui me contrediront.

C’est grâce à Naïve et GetDaSound que j’ai découvert cet artiste hors du commun le mois dernier. “Midnight City”, première chanson que j’ai entendue, a été une véritable révélation. Je la télécharge immédiatement (ça tombe bien, c’était gratuit!). En marchant sur les pavés dans le soleil parisien, mon casque sur les oreilles, c’est tout simplement l’extase.

Depuis, j’ai pu écouter Hurry Up We’re Dreaming, le nouvel album (ou plutôt double-album) qui sortira le 17 octobre prochain, et je n’ai pas été déçue. En un mot : grandiose! Synthés, sons électroniques, piano, cuivres, M83 ne fait pas dans la demi-mesure. En fait, comme avec Sparkadia aujourd’hui réduit à son chanteur, on a du mal à penser cette oeuvre comme le fruit d’un projet individuel. C’est trop complet, trop multiple ; comme si on s’aventurait au-delà de l’humain.

Sur les 22 pistes du double-album, on trouve une dizaine de morceaux chantés, entre lesquels s’intercalent de courtes pauses musicales plus ambient, pour former un ensemble solide et uni. De ce voyage intergalactique, je retiens 9 moments forts :
“Midnight City”, au refrain hallucinant et orgasmique. C’est un décollage parfait, on est collés à notre siège.
“Reunion”. Stabilisation de la vitesse sans perdre en puissance sonore… On file à travers l’espace.
“Wait”, poignante de douceur et de simplicité. Moment nostalgique. Sans comprendre les paroles, j’imagine une réflexion sur la possibilité d’un voyage sans retour.
“Raconte-moi une histoire”, rêve poétique d’un enfant peuplé de grenouilles.
“Claudia Lewis”. Nouvelle accélération, avec une basse très présente.
“OK Pal”, et son irrésistible mélodie “feel good”.
“Splendor”, calme et hantée par de nombreuses voix et choeurs. Une atmosphère quasi-religieuse.
“Steve McQueen”, à l’énergie posée. On sent comme une impatience juste retenue de rentrer chez soi.
“Outro”, le retour, lent, vers la Terre ; parmi les humains.
Et c’est la fin. On frissonne, on a un sourire. Et puis on retourne à ses occupations, des étoiles dans les yeux.

Si vous n’avez pas pu acheter de billets pour son concert [complet] à la Gaité Lyrique le 30 novembre prochain, séance de rattrappage à la Cigale le 15 mars 2012!

“Midnight City”

Similarités avec : Awolnation

facebook - site officiel

09/10/2011 at 18:19 Leave a comment

Outlines

L’Art du Coquard

Juin. Fait rarissime, Mercury envoie une newsletter. C’est à propos du nouveau clip d’Outlines, formation parisienne qui m’était alors inconnue. J’écoute, et là, je sais instantanément que je vais écrire quelque chose sur eux. La voix soul-rock d’Irfane est comme un hameçon, j’accroche! Et je ne suis pas la seule; il n’y a qu’à voir le nombre d’articles qui ont fleuri sur la blogosphère et dans la presse à ce moment de l’année: Les Inrocks, ziknation, madmoizelle, tsugi, rfi, rocknfrance, le mouv…

C’est en 2007 qu’est sorti leur premier LP, Our Lives Are Too Short. Très réussi, il pose déjà les bases de leur style éclectique, entre rock façon The Format, dance-funk et hip-hop.

Leur nouvel EP, du nom du single “I Cannot Think”, est moins varié et plus pop, même si on retrouve la basse funk et le clavier rythmique. Parfait exemple: “Visions”, que vous avez sûrement entendu si vous écoutez Nova.

Un groupe à suivre.

Clip (un peu trash) de “I Cannot Think”, ou l’art du coquard. Un conseil: évitez de le regarder juste après ou juste avant manger.

19/09/2011 at 21:14 Leave a comment

Operator Please

Une pépite!

Chose promise, chose due, voilà donc (enfin) un article sur Operator Please, véritable petite pépite pop/électro/rock dénichée à Gold Coast, en Australie. C’est propre, efficace, dansant, et d’une incroyable maturité vu leur jeune âge! Au centre, la voix de la charismatique chanteuse Amandah Wilkinson.

Ils sortent un premier EP en 2005, l’année de la formation du groupe, On The Prowl. Suivent en 2007 un autre EP, Cement Cement, et un premier album, Yes Yes Vindictive, où on retrouve le morceau-phare “Just a Song About Ping-Pong”. Leur dernier album à ce jour s’intitule Gloves. Sorti en 2010, il est composé de 10 chansons très bien enregistrées, qui en disent long sur le potentiel de ces cinq Australiens débordants d’énergie. Inutile de préciser qu’ils ont littéralement enflammé le Hi-Fi pour le concert de Sparkadia en mai dernier! Ils ont joué au Nouveau Casino en 2008, ne les ratez pas s’ils reviennent en France…

Operator Please: Amandah Wilkinson (chant, guitare), Taylor Henderson (violon), Ashley McConnell (basse), Chris Holland (clavier), Tim Commandeur (batterie).

A écouter en priorité: “Volcanic”, “Logic”, “Catapult”, “Loops”, “Losing Patience”

“Catapult”

Clip de “Logic”

09/09/2011 at 11:04 2 comments

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Ears Wide Open, les Oreilles Grandes Ouvertes.

Le but de ce blog est de faire découvrir tous ces groupes que j’ai dénichés en voguant sur la toile ces dernières années, principalement anglophones, et qui sont peu voire pas du tout connus du public français.

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